31 mai, vive la réouverture ! Le Treize redevient essentiel ?!?

Merci Monsieur Berset pour la bonne nouvelle annoncée ce 26 mai. Merci Mesdames et Messieurs les Conseillers Fédéraux pour votre décision.

Enfin, cela re-prend du sens d’enlever la poussière qui s’accumule sur le comptoir, sur les tables et les chaises inoccupées depuis 155 jours.

La géographie et la déco du bar ont bien changées. Le « bon côté » de cette fermeture forcée ? Nous avons pu développer des idées, des projets, car nous avons eu la chance d’être entouré de personnes qui nous ont donné (parfois sans compter) des encouragements, du temps, du matériel, de la main d’oeuvre, de l’argent ou qui nous ont insufflé des idées aussi folles que géniales. Impossible d’énumérer les noms de tous les acteurs de la survie du Treize. Un fragment de liste est visible dans le bar, mais bien incomplète !

Des nouveautés à la carte et plus d’exigences pour la qualité de notre offre. Le Treize a pris un virage !

Si l’on en croit le calendrier, l’été se arrive : Les Spritz se déclinent sous plusieurs formes et vous feront voyager ; le Traditionnel, Le Spritz du Coin, Le Valaisan, le Torinesi, Le Tyrolien, Le Milanais, Le Napoli.

La Maison Badoux à Aigle est notre fournisseur de vins.

Le Blanc de Noir de la « Maison du Lézard », un Pinot Noir pressé en blanc lie parfaitement la fraîcheur naturelle du vin blanc à la structure plus prononcée du Pinot Noir.

Le Ramarro Rouge, un assemblage suisse aux arômes de fruits mûrs et notes boisées, très agréable finale, soutenue par des tanins plaisants et de belle qualité.

La Cuvée du Lézard rosé, un assemblage suisse avec une vinification traditionnelle, privilégiant la fraîcheur sur une légère douceur vanillée. Au nez : bonbon anglais avec une touche boisée.

Le Prosecco Henri DOC, blanc extra dry, de Vénétie en Italie, frais avec des notes d’agrumes, de fruits exotiques. Il évoque des fleurs blanches au nez.

Je me réjouis ! Nous avons tellement espéré, tellement imaginé que cette date viendrait. Nous avons tenu, tellement longtemps, en nous raccrochant à tout ce qui nous passait sous la main, ou à toute nouvelle idée qui traversait notre esprit : un pinceau dégoulinant de peinture turquoise, un nouvel escape game à inventer et bien d’autres.

J’ai peur ! Y aura-t-il à nouveau des discussions à bâtons-rompus et des fous rires généralisés ? Les folles « Soirées à Thème » et nos fidèles DJ’s feront-ils à nouveau vibrer les murs ? Les clients reviendront-ils, les vacanciers s’arrêteront-ils ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code